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	<title>l&#039; Observatoire de la Prévoyance &#187; intéret pour la prévoyance</title>
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		<title>Pourquoi la Prévoyance ?</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Aug 2012 09:38:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Antoine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qui sommes nous ?]]></category>
		<category><![CDATA[intéret pour la prévoyance]]></category>
		<category><![CDATA[Meyrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte de Virginie Meyrier, Avocat au Barreau de Paris
« Le meilleur de la vie se passe à dire « Il est trop tôt », puis, « Il est trop tard » ». Flaubert
Prévoyance, nom féminin singulier : qualité d’une personne qui se prépare à l’avenir..
Personne qui se prépare à l’avenir ? Qui le conçoit donc, l’imagine, l’entrevoit, qui est apte à y croire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Texte de Virginie Meyrier, Avocat au Barreau de Paris</p>
<p><strong>« Le meilleur de la vie se passe à dire « Il est trop tôt », puis, « Il est trop tard » ». Flaubert</strong></p>
<p><strong><em>Prévoyance, </em></strong><em>nom féminin singulier : qualité d’une personne qui se prépare à l’avenir..</em></p>
<p>Personne qui se prépare à l’avenir ? Qui le conçoit donc, l’imagine, l’entrevoit, qui est apte à y croire, à le souhaiter, suffisamment en tout cas pour l’anticiper, pour soi peut-être, pour les autres aussi, histoire d’être un peu maître de son destin ou tout au moins de prétendre l’être, et imaginer le demeurer.</p>
<p>Et puis le dictionnaire l’érige en qualité, elle vaut donc bien que l’on s’y penche un instant, d’autant qu’au-delà de ce que nous en dit le Littré, cette « qualité » recèle probablement bien d’autres implications qu’une simple sagesse du quotidien.</p>
<p>S’intéresser à la prévoyance, c’est, pour les sociologues, les économistes, les politiques, les savants de tout poil… anticiper la façon dont notre société doit gérer le vieillissement de sa population.</p>
<p>Devoir, oui, car les temps ne sont plus à interpeler cette « qualité » aux termes d’un vaillant slogan de campagne que l’on brandit au moment opportun, c’est nécessairement devenu un devoir, par la force des démographies, de leur économie, de l’évolution de nos sociétés que l’on qualifie de « développées » :</p>
<p>Les savants ci-dessus nous disent ainsi qu’à raison de l’allongement de l’espérance de vie, nombre de Français connaîtront une situation de dépendance physique ou mentale, et ce malgré une prévisible amélioration de la santé.</p>
<p>Les chiffres impressionnent suffisamment pour qu’on s’y arrête et que l’on commence à y regarder de plus près… que l’on soit savant ou pas…</p>
<p>Mais la prévoyance ce n’est pas qu’un problème comptable. C’est aussi et surtout un problème psychologique : comprendre comment les hommes parviennent ou non à se représenter les conséquences de leur propre vieillissement, comment ils peuvent, encore vaillants, imaginer un jour que leur corps se dégradera nécessairement, suffisamment en tout cas pour affronter la seule certitude humaine qui soit…</p>
<p>Le fait qu’ils acceptent d’y songer, ou plus exactement reconnaissent qu’ils y songent souvent, même si la pensée effraie et qu’il est parfois plus aisé de la remettre à demain… cette désagréable pensée…</p>
<p>Enfin, la prévoyance c’est nécessairement de l’émotionnel, intrinsèquement connectée au lien qui se tisse ou disparait entre des générations qui se succèdent, comment ces générations parviennent à s’entendre et comment les rôles peuvent finir par étrangement s’inverser, comment l’on peut être père de son père, comment la chose peut ne pas être inacceptable et impossible, comment elle est au fond si naturelle.</p>
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